Le Service de communication de l’Institut National de la Formation Professionnelle (INFP) s’insurge contre le contenu de l’article publié par Vant Bèf Info, qui s’attaque à l’administration actuelle de l’institution à travers une série d’affirmations dépourvues de tout fondement factuel.


L’article prétend soulever des interrogations sur la gouvernance de l’INFP tout en étant incapable de produire le moindre fait précis, le moindre dossier, la moindre décision ou le moindre élément concret susceptible de soutenir les accusations avancées. Une telle démarche ne relève pas de l’analyse ; elle relève de l’affirmation gratuite.


L’utilisation répétée du terme de « favoritisme » est à cet égard particulièrement révélatrice. Une accusation aussi grave exige des preuves. Or, l’article ne présente ni faits, ni exemples, ni démonstration. Il demande au lecteur de croire ce qu’il est incapable d’établir.


En réalité, le texte cherche moins à informer qu’à jeter le soupçon sur l’administration actuelle à travers un enchaînement d’insinuations et de conclusions préfabriquées. La gravité des accusations contraste fortement avec la faiblesse des éléments avancés pour les soutenir.
L’administration actuelle de l’INFP ne saurait être jugée sur des procès d’intention ou des constructions narratives. Elle sera jugée sur ses actes, ses décisions et les résultats de son action.


Lorsqu’il n’existe ni faits, ni preuves, ni démonstration, il ne reste que la spéculation, le soupçon et l’insinuation, pour des raisons dont les véritables motivations demeurent inavouées.